Didier Benureau. Dieu de Manu, il est amusant.
Il y en a qui recherchent les nouveaux Desproges, comme si on pouvait faire autant de mal que Desproges. C'est fini Desproges, il est mort, plus personne n'arrivera à vous faire rire en suggérant que les Juifs ont bien cherché les nazis et que les ficelles des romans de PPDA sont des cordes tellement elles sont énormes. On en finirait presque par regretter les années 80, heureusement radio nostalgie repasse Jeanne Mas pour nous rappeler ce qu'elles étaient vraiment.
Il n'y a plus Desproges, mais il y a Didier Benureau, et c'est bien quand même.
Du chanteur rive gauche, horrible Frankestein avec des morceaux de Brel dedans, à la maman de Jean Jean le Très Très Gentil, en passant par Jean Coqueteau au passé simple très compliqué et à la pelouse en plastique rose, tout est d'un goût zexquis.
Il n'y a plus Desproges, mais il y a Didier Benureau, et c'est bien quand même.
Du chanteur rive gauche, horrible Frankestein avec des morceaux de Brel dedans, à la maman de Jean Jean le Très Très Gentil, en passant par Jean Coqueteau au passé simple très compliqué et à la pelouse en plastique rose, tout est d'un goût zexquis.
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